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Célébrations - Event # 1

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Percival Callaghan
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Mer 1 Nov - 19:20
Walled GardenEvent 1 : CélébrationsAll this will be for nothing. We will have been for nothing. Defined by their histories, distorted to fit into their narrative, until all that is left of us are the monsters in the stories they tell their children.
(James Flint – Black Sails)

Pas de réponse. Au lieu de quoi, le regard vacillant de l’homme qu’il venait de secourir s’arrêta derrière l’épaule de Percival. Puis, un cri :
« Attention, derrière vous ! »
Un coup à la cheville. Percival s’écroula. Il eut au moins le réflexe de rouler sur le côté, tout en protégeant sa tête de ses mains, mais déjà son oreille sifflait, mécontente de subir ainsi les ires d’un imbécile mal léché.
Il se redressa tant bien que mal. Le prochain coup le cueillit à l’aine, et il encaissa avec une grimace, se décalant pour éviter les assauts de son adversaire, chancelant sur ses pieds, attendant que son équilibre ne lui fasse plus défaut. Heureusement, sa chute n’avait été que très modérée, et quand enfin sa vision, qui jusque-là tanguait, se clarifia, et il retrouva des aplombs plus sûrs, Percival répliqua.
Il n’était pas un maître des arts martiaux. Bien loin s’en faut. Mais il s’était entraîné, encore et encore et encore, dans sa chambre chaque soir, son couteau à la main, joutant, parant, feintant l’ennemi imaginaire, le fantôme de son père qui le hantait, de ses coups qui l’avaient jadis laissé étourdi, sur le carrelage froid de la cuisine.
Alors il referma ses doigts en un poing, laissant son pouce en dehors de celui-ci, et de nouveau, il asséna un coup à l’homme furieux qui lui faisait face. L’uppercut l’envoya valser plusieurs mètres plus loin, et il s’effondra, cette fois pour de bon. Percival laissa s’échapper le soupir qu’il avait retenu, ses doigts pulsant sous l’effort de l’assaut, son cœur carillonnant jusque dans ses tympans.
Il se laissa tomber au milieu de la foule, à côté de l’homme précédemment victimisé par celui qu’il venait de mettre KO. Il admira les peintures sillonnant le plafond du hall, réminiscentes de la vieille époque et de ses châteaux, les lustres conférant aux hommes et aux femmes ainsi dépeintes un halo presque biblique. Quand enfin, il put expandre ses poumons comme à l’habituée, le galop de son cœur recédant, il se releva. L’homme qui l’avait dérangé un peu plus tôt dans la soirée était toujours à terre, et il l’aida à se relever, un bras sous les aisselles pour lui servir de béquille d’appoint.
Percival se tourna alors en direction d’où était venu le cri qui lui avait permis d’éviter le plus gros de l’attaque dirigée contre lui. Il tenait a minima à remercier l’homme qui l’avait ainsi aider. Et peut-être, au milieu de ce chaos, pourraient-ils tous les trois créer un noyau de personnes censées, se serrant les coudes jusqu’à ce que la tempête soit passée.  
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Administrateur Général
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Sam 25 Nov - 23:10
La situation devenait critique. Ce qui aurait dû être la célébration du vingtième anniversaire s’était transformé en un conflit d’envergure ; d’un côté, il y avait les pro-clandestin, hurlant tout haut les horreurs et le manque d’humanité qu’était d’abandonner une grande partie de la population sur terre. Blâmant un système élitiste pour le choix des premiers habitants du Vidar. Leur colère se faisait ressentir, les paroles avaient rapidement laissé place à la violence physique. Non seulement, ils troublaient les évènements, mais menaçaient également la sécurité des habitants.

De l’autre côté se trouvait les forces de sécurité. La situation devenant de plus en plus violente, l’ordre d’ouvrir le feu afin de contrôler le chaos fut lancé dans les oreillettes, afin de maîtriser la situation et arrêter tout être menaçant la sécurité générale.

Dès la première série de coup de feu, les balles en caoutchoucs surent trouver leurs cibles, coupables ou innocentes : l’émeute devait être contrôlée à tout prix. Un gradé monta sur la petite estrade d’où Katrina Eberwald avait parlé, ordonnant à tous les civils de se coucher sur le sol, les mains derrière la tête et attendre les prochaines directives. Faute d’obéir, il aura une ronde additionnel de coup de feu, des arrestations et il faudra répondre pleinement devant la justice du Vidar.

Toutefois, malgré les directives, nombreuses avaient choisi de poursuivre l’émeute et la révolution. Les cris pros et anti clandestins s’entremêlaient aux protestations contre les arrestations arbitraires. De nouvelles balles en caoutchouc furent tirées pour tenter de calmer les troubles-fêtes. Dans la confusion, certains réussirent à passer de l’autre côté des membres de la sécurité et sortir de la salle, d’autre moins chanceux furent passer à tabac ou menotté à des pieds de table par les agents de sécurité débordés ne sachant plus comment séparer les civils.


(Gros big up à Orion pour m'avoir rédigé cette réponse  <3 )

Informations
- Pour chaque participant, un tirage a été effectué pour décider de son avenir. Selon vos derniers agissements, les risques étaient plus ou moins élevés.

- Freyja se fait bousculer, tombe et se cogne sérieusement contre le sol. Elle est ensuite arrêté arbitrairement
- Orion se fait attaquer et se blesse la cheville. Elle enfle à vu d’œil, ça sent le congé maladie.
- Yann se prend une balle au caoutchouc dans l'oeil gauche. La blessure saigne et semble assez sérieuse.
- Percival est arrêté pour violences
- Eve est arrêté arbitrairement par un jeune agent jouant les gros bras afin se faire bien voir par ses supérieurs.
- Arn se prend une balle au caoutchouc près de l'oreille droite et est totalement désorienté. Pour quelques jours, il aura un bourdonnement et des pertes d'équilibre.
- Ira, Josephine, Edward et Gael (ainsi que tous les autres n'ayant pas répondu récemment) ont été épargnés par les dés (vous pouvez cependant décider de blesser volontairement votre personnage)

- Vous pouvez encore poster une à deux réponses. Viendra ensuite un message de clôture.
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Edward Wellington
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Dim 26 Nov - 22:17
La traversée de la salle fut plus difficile que prévu. Edward mit un point d'honneur à faire en sorte que sa soeur arrive en un seul morceau jusqu'à une chaise, non loin du bar. Au milieu de la foule cependant, écrasés par les corps en colère ou apeurés, il y eu quelques blessures. Une pommette entaillée par du verre, des escarpins bousillés et quelques hématomes pour sa soeur, une mèche de cheveux arrachée, une arcade éclaté par le coude d'un petit con qu'il avait malencontreusement bousculé en voulant protéger Eve pour lui.
Ses chaussures avaient survécus, mais elles étaient fort sales. Il afficha une moue désapprobatrice alors qu'il servait un verre de scotch à sa soeur. L'étiquette du produit ne laissait rien présager de particulièrement succulent, mais étant donné les circonstances...il ferait l'effort. La bouteille en main, il se servit à son tour un verre et garda sa trouvaille en main. Elle pourrait être utile que ce soit pour boire ou pour se défendre.

Leurs regards se croisèrent et un sourire étira leurs lèvres dans le même temps. Ils étaient en sécurité ici, les groupes de dissidents continuaient à se bousculer un peu plus loin et bien qu'Edward reste sur la défensive, il lui sembla que cette rébellion ne tarderait pas à être maté. A plusieurs reprises, il avait remarqué les agents de sécurité parler dans leurs oreillettes, donner des ordres ou jouer les gros bras.
Des coups de feu furent tirés au hasard dans la foule. Surpris par une méthode aussi radicale, Edward fronça les sourcils et se rapprocha de sa soeur toujours assise.
Un homme monta sur l'estrade et demanda la reprise du calme sans quoi, une nouvelle salve serait ordonnée.
De sa poche, Edward sortit un mouchoir qu'il destinait à sa soeur afin d'éponger la larme de sang qui traçait une ligne trouble sur sa joue quand un agent de sécurité, jeune, vint s'en prendre à elle. Il venait pour l'arrêter, rien que ça.
Alors que sa chère soeur jouait les surprises, son verre toujours à la main, Edward osa s'interposer.

- Doucement l'ami, nous n'avons rien fait alors tu ferais mieux de la relâcher, fissa.

D'une voix grave et basse, la menace semblait un peu plus impressionnante peut-être. Edward n'était pas homme d'action, il était plutôt du genre à réfléchir avant d'agir mais la situation extrême tirait sur sa patience et dans cette mauvaise humeur, le fait qu'on s'en prenne à sa soeur adorée le fit sortir de ses gongs.

Comme l'autre persistait à vouloir embarquer Eve, il posa sa main sur sa manche, en signe d'ultimatum.

- T'as pas compris ? Tu la lâches pigé !


Pour le coup, il avait haussé le ton et le gamin, mieux entraîné que lui et certainement gonflé par une testostérone de jeune premier, lui asséna un coup de poing dans le ventre. La bouteille et le verre qu'il tenait entre ses doigts tombèrent au sol et se brisèrent. Edward se plia en deux, jurant entre ses dents dès que son souffle lui revint. Ce petit merdeux utilisait trop bien son cerveau reptilien quand lui-même avait passé plus de vingt ans à l'ignorer. Le résultat était là.

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Arnhem Montfort
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Dim 26 Nov - 23:13
Terrassé par la peur de prendre des coups dans une lutte qui n'était pas la sienne, Arnhem ne bougea plus d'un pouce après lancé son cri d'alerte. Il observa la situation évoluer, en hasardant à deux ou trois reprises un œil prudent au-dessus d'une table renversée sur le côté. Pour le moment, son bouclier de fortune lui assurait la protection dont il avait besoin, non seulement pour lui, mais aussi pour sa fille, restée en retrait. Le jeune homme blond s'en sortait pas mal : après avoir roulé sur le côté en évitant un coup, il avait repris contenance et avait envoyé son agresseur au tapis. Un bel uppercut dont Arnhem n'aurait probablement pas été capable. Il fallut quelques temps à l'homme pour se relever, et lorsqu'il en fut capable, il vint le remercier. Arnhem se trouva plutôt fier d'avoir pu l'aider. Il ne se connaissait pas héroïque, mais il faisait de son mieux lorsqu'il jugeait pouvoir apporter sa pierre dans une situation épineuse. Il ne dit rien, mais se contenta de sourire aux deux hommes.

Comme le danger semblait provisoirement écarté, il tenta de leur faire comprendre qu'il n'était pas seul, et que, si c'était possible, il compterait bien sur ses deux nouveaux compagnons d'infortune pour extraire sa fille Serah de la zone dangereuse. Il n'avait pas une idée claire de la tournure que prenait les événements. S'il avait voulu s'approcher de la scène, c'était pour échapper au mouvement de panique. Mais personne n'était en sécurité, aussi près des rebelles qui avaient déclenché les hostilités.
Arnhem vit des armes se lever et s'apprêter à viser des personnes dans la foule désordonnée. Oh merde, qu'étaient en train de faire ces cons ?! Il était trop près, bien trop près. Il essaya de se plaquer au sol pour disparaître à nouveau derrière son bouclier de fortune, mais trop tard. Un des membres de la sécurité décrivit un demi-cercle avec son arme. Il sentit des balles fuser tout près de lui, des deux côtés de sa tête. Il ne sut pas s'il était touché, mais tomba au sol. Une vive douleur lui saisit la tempe droite. Il porta par réflexe sa main sur la zone douloureuse. Il ne saignait apparemment pas, mais il aurait juré avoir pris une balle. Il tenta de lever la tête, mais se résigna. Il en était incapable. Son champ de vision se rétrécit et s'obscurcit.

Il vit Serah se poster au-dessus de lui, inquiète. Elle l'appelait, mais il avait du mal à l'entendre. Sa voix semblait très lointaine. Il ne s'évanouit pas, mais un sifflement naissait et s'amplifiait progressivement. On lui avait touché l'oreille, il n'y avait plus de doute. Est-ce qu'on allait venir le secourir, ou bien l'arrêter pour rebellion ? Qu'était-il donc venu faire ici, bordel ? Sa mère était introuvable, il était au sol au milieu d'un début de guerre civile. Il aurait voulu ne pas s'être levé ce matin.
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Eve Wellington
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Dim 26 Nov - 23:37
À peine remise de ses émotions, Eve sentit le vent tourner. La sécurité avait pris les choses en main de manière très agressive, semblait-il. Teddy finissait de tamponner le sang sur sa joue et elle s'apprêtait à lui faire part de son idée pour calmer la foule, quand les agents s'étaient rapprochés, envahissant leur petit espace de refuge. Se croyant sincèrement en sécurité, elle continua à boire son verre en attendant qu'on les libère de ce fiasco. Tout s'accéléra soudain et avant qu'elle ait compris de quoi il retournait, elle était debout et les mains menottées dans le dos. Devant elle, Teddy s'était plié en deux, le souffle coupé par le poing de l'officier trop zélé qui la brutalisait. Seigneur, qu'est-ce que c'était que ce cirque ?!

- Teddy !

Perdant son légendaire sang-froid l'espace d'un instant, elle était devenue pâle comme la mort et résistait aux bracelets qui entaillaient la chair de ses poignets pour tenter de venir en aide à son frère. Elle l'entendit jurer et sentit qu'elle respirait de nouveau librement. Chassant l'image de la carafe et du verre qui explosaient au sol encore et encore de sa tête, elle se concentra sur le présent et sur ce qu'il fallait faire. Sa lucidité lui était revenue. C'était à elle de donner le ton quand Edward ne pouvait pas. Ce qu'elle fit.

- Ce n'est rien, Teddy-chéri. Ils vont me relâcher très vite, dès qu'ils auront compris qui je suis et que je n'ai rien fait.

Elle se rassurait elle-même, en même temps que lui. Captant son regard, elle lui sourit, affichant une confiance qu'elle était bien loin de ressentir.

- Appelle David pour qu'il vienne me chercher. Je ne devrais pas avoir besoin de lui, mais on ne sait jamais.

Son ex était un spécialiste du droit et une fois de plus, elle se félicita d'être restée amie avec lui. Évidemment, le Vidar n'était pas la Terre et les autorités différentes étaient soumises à un régime judiciaire également différent. Mais David saurait la tirer de là si nécessaire. De toute façon, dès qu'elle aurait prouvé son identité et fait sa déposition, ils n'auraient plus aucune raison de la garder en détention. Le doute fit vaciller son regard un instant mais elle le chassa aussitôt et se redressa pour accompagner l'agent trop zélé et brutal qui la guidait vers la sortie. Surtout pas de scandale, elle resterait digne dans cette épreuve puisqu'il ne s'agissait que d'un stupide malentendu. N'est-ce pas ?



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Percival Callaghan
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Mar 28 Nov - 0:31
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Le chaos. Avalant tout sur son passage. Percival n’avait eu que quelques instants de répit, rejoignant son sauveur et le remerciant, avant que la sécurité ne se mette à semer ses précieuses balles de caoutchouc dans la foule. Il en entendit quelques-unes passer bien trop près d’eux. Un gémissement, à sa gauche. L’homme qui l’avait aidé était tombé, une main contre le visage. Percival voulut s’accroupir à ses côtés, peut-être évaluer ses blessures, l’aider à se redresser. Mais déjà, les hommes de la sécurité approchaient.
Il fut violemment projeté en arrière, saisit au collet et soulevé pour se retrouver à nouveau sur ses pieds. La femme en face de lui le dévisageait d’un air neutre, mais les menottes qu’elle enserrait dans ses poings ne lui disaient rien de bon.
- Monsieur, vous êtes en état d’arrestation. Veuillez me présenter vos mains.
- En état d’arrestation ? s’enquit Percival, surpris. Puis-je savoir pourquoi ?
L’exaspération se lut sur le visage de la femme tandis qu’elle soupirait. Il vit ses yeux darder derrière lui, et sentit rapidement une autre présence dans son dos. Percival se tendit.
- Faits de violence avérés. Vos mains, Monsieur.
Ces mots furent dignes d’un électrochoc pour Percival. Ebahi, il resta une longue minute sans bouger, suffisamment pour que la personne derrière lui pousse les coudes vers l’avant, présentant ainsi ses mains à l’agente de sécurité. Elle lui passa les menottes sans se faire attendre.
- Mais bon sang, protesta-t-il, plantant ses pieds au sol tandis qu’elle essayait de le tirer en avant, je n’ai fait qu’empêcher un abruti de passer ce pauvre homme à tabac ! Vous ne pouvez pas m’arrêtez pour ça !
Il avait désigné l’inconnu du buffet, derrière lui, mais l’agente ne semblait en avoir cure, et continuait de le tirer, la main de son collègue posée sur l’épaule de Percival facilitant considérablement son mouvement en avant. Ils se frayaient progressivement un passage à travers la foule. Elle ne daigna pas répondre.
La sortie était encore à quelques centaines de mètres lorsqu’ils rejoignirent d’autres groupes d’agents, accompagnés eux aussi de leurs prises, innocentes victimes tout autant que virulents agresseurs. Parmi les arrêtés, l’œil de Percival s’arrêta sur une femme dont la prestance aurait fait pâlir bien des gens. Le menton haut, le regard méprisant, elle fusillait des yeux l’agent à ses côtés. Percival mit plusieurs secondes avant de replacer ce visage dans son contexte. Il était près à mettre sa main à couper que cette jeune femme appartenait aux héritiers Wellington.
L’agente tira un coup sec sur ses menottes, et Percival vacilla, tiré de sa contemplation. Mais l’action l’avait rapproché de la jeune femme en question, et, tandis que ses mains étaient moites et que son cœur palpitait, il en profita pour entamer la conversation :
- Arrêter un bibliothécaire, passe encore… Mais s’en prendre aux plus influents de la communauté, les jeunes n’ont plus peur de rien aujourd’hui, dit-il avec un sourire sardonique, ennuyé de sa propre situation bien qu’il tenta de ne rien en laisser paraitre.
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Orion Kelly
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Mer 29 Nov - 2:35






Célébration!



Le calme, il aurait bien aimé que le tout reste bien calme, ou du moins plus calme que ça!   Ne croyez pas que notre rouquin n’aime pas un peu d’action lors d’une fiesta, bien au contraire il adore quand ça bouge, mais il faut que ce soit de façon positive.  Une personne qui a bu un verre de trop et qui se met à danser sur la ça passe, une personne qui se met à foutre des baffes à tout ce qui bouge alors là c’est un gros non.  La situation actuelle était devenue bien plus qu’un con avec une grande gueule et mécontent, il s’agissait d’une émeute et il y avait bien plus d’innocent qui collatéralement était devenue des pauvres victimes de la situation que de réels trouble-fête.

Alors qu’il était assis là, la douleur à son épaule faisait un peu plus surface, l’adrénaline n’était plus suffisant afin qu’il puisse complètement ignorer le mal.  Il jeta un coup d’œil autour de lui, cherchant le sympathique étranger, mais dans le chaos il avait réussi à le perdre de vue… et ce n’est pas à dire, le gars il était vraiment pas loin !  Soit il avait compris ce que voulait Orion et il était parti chercher le microphone, ou bien il avait été emporté par la vague de gens autour.   Il ne voyait même plus Zeus !  Il faut dire qu’avoir le cul sur le sol n’aidait vraiment pas à avoir la meilleure perspective des choses.

Choisissant de tenter sa chance et de se rendre jusqu’au podium lui-même, notre rouquin tenta de se lever.  Il chercha un appuis sur la table non loin, mais tout ce qu’il réussit à accomplir avec son premier fut tirer la nappe suffisamment vers lui afin qu’une assiette lui tombe sur la tête… ouch!  Bravo champion !  Allez, un second essaie !  Mais le tout fut arrêté par une distraction.   Une voix s’élevait, un de ses collègues avec prit la parole au podium. Le ton de celui-ci était très autoritaire, et ne pouvant pas reconnaitre la voix, notre agent tenta de voir de qui il s’agissait, mais sans succès.  Bien qu’il ne pouvait pas voir qui parlait, il savait que les choses allaient certainement mal finir… et le tout fut confirmé dès qu’il entendit les premiers coups de feu.   Suivant la première volée de balle en caoutchouc, la panique s’amplifiât un peu… beaucoup.

Certains avaient fait le choix judicieux se simplement écouter les ordres, d’autres pas vraiment et dans tout ça, alors qu’il tentait de se relever, un inconnu lui marcha carrément sur la cheville droite.  Non, Orion n’a pas su bien voir qui l’avait littéralement piétiné, il fut un peu trop occupé à avoir vachement mal pour vraiment observer.  Tentant de ne pas hurler, il gémit un peu en se mordant la lèvre inférieure, puis réussi à se relever sur une seule jambe, afin d’éviter de trop mettre du poids sur sa jambe droite, une tâche assez difficile.  

Toutefois, ses efforts ne furent pas pour rien, car à jeter un coup d’œil il put voir le crâne magnifique de Zeus, une boule de cristal ébène qui semblait être de mauvaise humeur et semblait être plutôt occupé. Un second regard circulaire, Orion observait la situation et remarqua une gamine un peu perdue qu’il tira rapidement vers lui afin d’éviter qu’elle soit blessée.  Il lui fit un petit sourire et s’adressa à celle-ci.

-Tout va être A-OK! Tu vois tes parents ?

La fillette secoua la tête.

-On va les retrouver.

Il n’était pas heureux de voir la célébration sombrer dans le chaos, de voir des innocents blessés et des enfants ayant perdu leurs parents dans la panique, mais il tentait de demeurer positif, d’offrir sécurité à ceux qui en avait de besoin.  Certes, de voir un rouquin blessé n’était pas ce qui avait de plus rassurant, mais avec son petit sourire c’était pas si mal.






Le tout en bref:
 

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KING OF TACS
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Ira Hraoui
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Mer 29 Nov - 17:03


20 ans dans le videÇa se fête
Caché sous la table, Ira ne pouvait voir que des jambes courir dans diverses directions. Les cris la dissuadaient de la courir de sa cachette. Lorsque les coups de feu retentirent, son sang se précipita dans ses pieds pourtant son seul réflexe fut de s'allonger sur le sol, les mains derrière la tête. C'était de la folie de tirer sur une foule de civils. Le bal était remplis d'enfants ou de personnes âgées. Si elle avait voulu vivre dans le chaos et la peur, elle serait resté sur terre.

Plus loin, elle vu son voisin aux cheveux de feux tomber et se faire piétiner. Ira sorti de sa cachette en trombe, prête à lui porter secours mais elle fut bousculer par un agent interpellant un ado' et lorsque ses yeux revinrent sur sa cible, celle-ci c'était déjà relevée. Ira abandonna l'idée de le pourchasser dans l'immense salle : s'il avait pu s'éloigner, il n'était pas si mal en point.

Regardant autours d'elle, elle remarqua que tous les agents de sécurités semblaient occuper à coffrer des citoyens. Jugeant le moment opportun, Ira tappa un sprint sur les quelques mètres qui la séparait de la porte d'entrée, entre-ouverte. Un agent tenta de lui attraper le bras, mais elle réussit cependant à rejoindre le couloir. Elle continua de courir jusqu'à rejoindre sa cabine, refermant la porte derrière elle.

- PUTAIN PUTAIN PUTAIN MAIS FUCK !

Elle tourna en rond, se décoiffant à force de passer la main dans ses mèches noires. Encore tremblantes, la jeune femme attrapa son téléphone et chercha à avoir des nouvelles de ses proches. Au moins, maintenant, c'était fini. Elle espérait juste que les conséquences ne seraient pas trop lourdes sur le futur.
(a) Mosesnter>

Résumé:
 
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Gael Cambeiro
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Dim 3 Déc - 2:03
Event #1 ; Célébrations
Tu as comme une impression qu’il s’est passé de longues minutes avant que tu reprennes pleinement conscience. Complètement perdu, tu n’as plus aucune notion du temps, mais tu es toujours sacrément en colère. Tu aurais adoré te relever et mettre la raclée de sa vie à l’homme qui n’avait pas l’air de vouloir s’arrêter, mais malheureusement, tu n’étais pas en capacité de le faire – pour le moment. Tu n’as même pas pu prévenir le pauvre homme qui a eu l’audace de se mettre entre lui et toi qu’il allait se prendre un coup à son tour.

Tu clignes des yeux plusieurs fois pour t’assurer que tu ne rêves pas, et on te rappelle très vite que tu es bel et bien dans la réalité. Les voix qui ne cessent de s’élever, les coups, l’agitation, tu te pinces même pour être sûr que ta tête ne te joue pas des tours. On te relève, et tu murmures à peine un "merci", mais tu n’as pensé très fort. Tu regardes tour à tour les deux personnes qui ont su limiter les dégâts et tu te contentes de sourire. Quelque chose t’empêche de parler à voix haute, peut-être est-ce de la peur.

Mais quelque chose attire ton attention, le chaos ambiant tente d’être maîtrisé par la sécurité qui semble faire plus de merde qu’autre chose. Tu n’as même pas le temps de récupérer qu’il se passe à nouveau quelque chose, et, sur le coup, tu t’inquiètes pour le pauvre qui a su te protéger. Tu le regardes, inquiet, les balles volent, tu as tout juste pu te décaler pour en évitait une qui filait vers toi. L’un d’entre vous tombe, mais tu ne bouges pas. Tu fronces les sourcils, et la rage te gagne à nouveau.

Et ce n’est pas tout, ton sauveur se fait arrêter sans raison apparentes. Tu pourrais clairement en profiter pour t’éclipser, mais tu trouves la sécurité incompétente, et cela n’a jamais été aussi vrai jusqu’à maintenant. Tu prends une grande inspiration, tu t’apprêtes à l’ouvrir, mais tu es stoppé net, poussé et ils commencent à s’éloigner de toi.

« Imbéciles, ce sont les mauvaises personnes que vous arrêtez. Il n’a fait que se défendre… »

L’homme qui vous a fait passer un sale quart d’heure semble avoir disparu. Tu grondes, et tu es à deux doigts d’exploser. Tu cherches du regard tous les visages que tu as pu rencontrer à cette maudite cérémonie, tu ne les vois plus. Pour le moment, personne ne t’a emmerdé, et tu vas tout de même tenter de sauver ton sauveur, histoire de lui rendre la pareille. Tu te diriges à toute vitesse vers eux, la sécurité t’intimide, mais qu’importe. Tu exploses, l’adrénaline te pousse à faire des choses impardonnables dans l’espoir que les menottes entravant l’homme disparaissent comme par magie. Tu oses en venir aux mains, mais rien n’y fait.

« Relâchez-le, si vous tenez absolument à arrêter quelqu’un pour violence, c’est moi qu’il faut coffrer. Emmerdeurs de première. », dis-tu sèchement, le visage rouge sous la colère.


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Eve Wellington
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Dim 3 Déc - 8:28
Après avoir copieusement injurié dans sa tête l'agent trop zélé qui avait scandaleusement serré les menottes dans son dos, Eve s'était paré de son attitude la plus hautaine pour traverser la foule qui se pressait désormais vers la sortie. Elle écraserait la sécurité de son mépris tout comme les fauteurs de trouble qui avaient ruiné ses escarpins, failli la défigurer et provoqué et insupportable esclandre. Si une photo paraissait, on s'étonnerait sûrement que ce soit elle qui fasse la une des potins mondains avec ses frasques au lieu de son frère. Menottes aux poignets et coupure ensanglantée sur la pommette, elle risquait de faire le choux gras de la presse à scandale et hésitait encore à en tirer parti ou à faire profil bas. C'est alors que le hasard la rapprocha d'un grand type menotté lui aussi et qui lui sourit d'un air sarcastique qu'elle n'eut pas renié. Il n'était pas de son monde, sinon elle l'aurait reconnu sans hésiter, mais il avait une prestance qui laissait à penser qu'il n'était pas le dernier des mécanos de ce stupide raffiot.

- Je crains que mon nom et mon visage m'aient grandement desservie dans cette affaire, admit-elle avec un sourire aussitôt plus naturel et agréable.

Détaillant un instant celui qui se disait donc bibliothécaire, elle faillit trébucher et fut rattrapée par le bras par son geôlier personnel à qui elle adressa une grimace éloquente. Elle ferait faire des photos de ses contusions pour les joindre à sa plainte contre lui.

- Je soupçonne qu'ils ont choisi simplement les plus agréables à regarder et les plus intelligents, souffla-t-elle à son nouvel ami avec un sourire amusé.

Secouant les mains dans son dos, elle lui adressa un petit sourire d'excuse en poursuivant.

- Je suis Eve Wellington, même si j'imagine que vous l'avez déjà deviné. Je vous aurais bien serré la main mais ça me semble compromis pour le moment.



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Percival Callaghan
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Dim 3 Déc - 15:13
Walled GardenEvent 1 : CélébrationsAll this will be for nothing. We will have been for nothing. Defined by their histories, distorted to fit into their narrative, until all that is left of us are the monsters in the stories they tell their children.
(James Flint – Black Sails)

Ce fut non sans surprise que Percival entendit la jeune femme répondre :
- Je crains que mon nom et mon visage m'aient grandement desservie dans cette affaire.
Elle lui adressa un sourire qu’il aurait pu qualifier de bienveillant, et là encore, il en fut subtilement surpris. Les rumeurs qui couraient sur les héritiers Wellington ne les dépeignaient pas toujours comme les plus amiables des passagers du Vidar. Lui, plus que toute autre personne, aurait dû se douter de la fréquente absence de bien fondé de telles paroles. Ou peut-être la jeune femme jouait-elle très bien la comédie. Cela n’aurait pas non plus été particulièrement étonnant.
Il s’apprêtait à répondre lorsqu’une commotion non loin lui fit relever la tête. Il aperçut alors l’homme qu’il avait secouru un peu plus tôt, s’époumonant en face d’agents de la sécurité. Pour le peu que Percival parvint à déchiffrer, il lui sembla que l’inconnu essayait de le tirer de son mauvais pas, mais son attitude antagoniste eut tôt fait de lui attirer les foudres des agents, et Percival le vit alors disparaître sous une pile de personnes prêtes à le menotter. Il grimaça.
Lorsqu’il se retourna à nouveau vers la jeune femme, celle-ci était retenue par l’agent à ses côtés, probablement après un faux pas, et décochait à son geôlier un regard meurtrier. Percival déglutit. Il n’aurait pas souhaité être la victime d’une telle œillade.
- Je soupçonne qu'ils ont choisi simplement les plus agréables à regarder et les plus intelligents.
La messe basse s’était faite sur le ton de la confession. Il fallut plusieurs secondes à Percival pour en saisir toute la profondeur, clignant des yeux à répétition, une expression à nul doute peu éloquente déformant ses traits. Puis, le compliment enfin saisit, il se prit à rougir, sentant la chaleur envahir progressivement ses joues. Il détourna la tête un instant, tentant tant bien que mal de camoufler son embarras. Il parvint à peine à hocher la tête en un remerciement silencieux.
La femme souriait toujours. Elle agita ses mains, plaquées derrière son dos, tandis qu’elle s’excusa de ne pouvoir le saluer correctement. Elle s’appelait Eve. Elle aurait souhaité lui serrer la main. Percival, cependant, se dit qu’une femme aussi charismatique aurait sans doute mérité un baise-main.
Il s’éclaircit la gorge. Pris quelques instants pour retrouver son masque de neutralité, esquissant néanmoins un sourire en direction d’Eve. Sûr d’être enfin totalement en contrôle, il hocha de nouveau la tête, de façon plus prononcée cette fois.
- Enchanté. Je me prénomme Percival Callaghan. Et ne vous en faites pas, je pense qu’en de telles circonstances, nous pouvons passer outre les convenances.
Il jeta de nouveau un coup d’œil dans la direction d’où il avait vu disparaitre l’inconnu pour lequel, un peu plus tôt, il s’était battu. Il crut l’apercevoir, menotté et entouré d’agents, mais ne put jamais en être sûr, séparé par une marée d’autres personnes dans la même situation qu’eux. Il se retourna alors vers Eve, et voulut lui adresser un sourire rassurant. Ce fut à cet instant, cependant, que ses vertiges se rappelèrent à lui, son oreille manifestant le contre-coup de ses précédentes folies. Il chancela. Fut rattrapé par ses menottes, toujours tenues par l’agente, et par les mains d’un de ses collègues. Sa vision était trouble, lorsqu’enfin il rouvrit les yeux, fermés sous la douleur. Il émit un grognement. De tous les moments où il avait dû ainsi subir ses vertiges, celui-ci était le plus mal choisi.  
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Eve Wellington
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Dim 3 Déc - 18:22
L'ironie lui était visiblement passé complètement au-dessus de la tête mais après tout, elle ne pouvait pas attendre du reste du monde qu'il comprenne la manière dont fonctionnait son esprit. Elle était habituée à ne pas rencontrer son égal sur le Vidar, hormis de très rares exceptions comme son frère. Un instant, la pensée de Teddy la distrait et elle se tourna vivement vers l'endroit où elle avait été si honteusement arrêtée. Elle crut l'apercevoir entre deux visages affolés mais il n'était pas certain que ce soit lui. Il était très probablement déjà en train de quitter les lieux pour tenter de prendre contact avec David. Pourvu qu'il ne soit pas blessé, sinon elle s'en voudrait terriblement. Aussitôt sortie de ce bourbier, elle le rejoindrait pour prendre soin de lui.

Revenue à Percival, elle remarqua qu'il semblait pris de malaise. Déjà qu'il avait rougi quand elle avait plaisanté sur le motif de leur arrestation. Soit elle était réellement extrêmement impressionnante, soit ce type était particulièrement impressionnable. Son malaise paraissait bien réel cependant, de même que la souffrance qui déformait les traits de son visage. Apparemment, il supportait mal le sarcasme, songea-t-elle avant de s'obliger à plus d'indulgence et un peu moins d'égocentrisme. Son sourire avait disparu et son expression était redevenue grave.

- Vous vous sentez mal ?

Le commun des mortels s'inquiétait de son prochain, après tout, il était donc bien naturel qu'elle en fasse de même puisque son nouvel ami se trouvait mal juste sous ses yeux. Même soutenu par les deux agents qui l'encadraient il avait pâli de manière inquiétante. Affichant son air le plus autoritaire, elle s'adressa à l'agent qui tenait les menottes du jeune homme.

- Vous voyez bien qu'il est malade. Faites venir un médecin immédiatement.

Son ton de commandement ne souffrait aucune contradiction et pourtant, elle doutait que cela suffise vu les circonstances. Normalement, elle de devrait pas avoir besoin d'énoncer précisément les menaces qui pesaient sur la tête des simples agents lorsqu'ils arrêtaient les mauvaises personnes d'une part et ne leur venaient pas en aide en cas de malaise, d'autre part. Mais vu que la situation avait tourné au mauvais vaudeville et qu'elle se trouvait menottée comme une vulgaire criminelle, on pouvait s'attendre à tout. L'agent qui l'avait arrêtée n'avait pas l'air content de son intervention ni de son air hautain d'ailleurs et pour la première fois, elle se mit à craindre qu'il se montre brutal avec elle tandis qu'il resserrait sa poigne sur le haut de son bras.


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Arnhem Montfort
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Dim 3 Déc - 22:41
Arnhem était au sol. On avait tenté de le secourir, il le savait, car il avait vu plusieurs visages se pencher sur le sien. Hélas, la situation ne s'améliorait pas, et il ne reçut pas d'aide vraiment efficace. Seule Serah restait près de lui, sans doute parce qu'elle n'avait rien d'autre à tenter. Son regard transpirait d'inquiétude. Un voile noir passait devant les yeux d'Arnhem par intermittences. Il crut plusieurs fois s'évanouir, mais il n'en fut rien. Les bruits de lutte, les cris et les gens courant autour de lui lui semblaient juste un peu plus lointains. Quand il fut assez rassuré sur son état de conscience, Arnhem mit la main à son oreille. Il en ramena un peu de sang, mais la blessure n'avait pas l'air trop sérieuse. La balle l'avait peut-être seulement effleuré. Il verrait cela plus tard. Le plus urgent était de sortir de là. Les portes de la salle avaient-elle été rouvertes ? Arnhem espérait de tout son cœur que le personnel de la sécurité n'avait pas été stupide au point de les laisser tous s'entretuer dans une pièce close.

- Serah, mon cœur ? dit-il à sa fille, toujours postée près de lui. Elle venait de lui prendre la main. J'ai besoin que tu sois courageuse, là. On va essayer d'atteindre la sortie... et de trouver ta grand-mère si possible. Tu restes accroupie, par contre !

Le restaurateur, en fâcheuse posture, se mit douloureusement à quatre pattes. A voir comme sa tête tournait et ses oreilles bourdonnaient, il n'essaya pas de se mettre debout. De toute façon, cela aurait contredit les ordres qu'il avait donnés à sa fille. Il la regardait se frayer un passage vers la sortie, se retourner régulièrement sur lui pour s'assurer qu'il allait bien. Rien à dire sur son courage dans cette situation merdique.
- Tu vois mamie quelque part ? hasarda-t-il plusieurs fois à l'adresse de sa fille en avant de lui.
A chaque fois, elle hocha la tête avec une grimace gênée.

Au prix de quelques efforts, ils parvinrent à la sortie. Arnhem s'assura d'être sorti de la salle de réception, puis il s'adossa à un mur tout près de la porte. Il lâcha un long soupir et prit le temps d'examiner sa blessure un peu plus attentivement. Rien de vraiment sérieux, mais il en prenait sans doute pour quelques jours d'étourdissement. Quelle idée de merde d'être venu ici ! Ce serait probablement sa dernière participation à une quelconque fête de ce genre. Le vaisseau voulait filer encore pendant cinquante ans dans l'espace ? Bien grand lui fasse !


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Percival Callaghan
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Lun 4 Déc - 23:46
Walled GardenEvent 1 : CélébrationsAll this will be for nothing. We will have been for nothing. Defined by their histories, distorted to fit into their narrative, until all that is left of us are the monsters in the stories they tell their children.
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- Vous vous sentez mal ?
Dans son trouble, Percival parvint à peine à déchiffrer les paroles d’Eve. Il tanguait, il tournait, il tombait. Il n’était plus très sûr d’où il était, et d’où il devait aller. Il entendit de nouveau la voix, lancinante contre son crâne souffrant, s’exprimer avec autorité en son sens, sommant les agents de faire venir un médecin.
Il aurait souhaité se redresser. La remercier, peut-être. Après ses diverses rencontres mouvementées de la soirée, la plupart se soldant sans même un nom, il lui avait semblé qu’Eve lui avait fourni un petit noyau de stabilité, bien qu’étrange, et si éloigné du quotidien de Percival.
Mais il sembla que les demandes de l’héritière Wellington ne furent pas écoutées. Percival continuait à souffrir de ses étourdissements, malgré la poigne des deux agents autour de lui. Il entendit l’un de ses vêtements riper. Lorsque son état de conscience, bien que second, lui revint peu à peu, il en conclut qu’il s’agissait de la superbe veste dont il s’était paré pour l’occasion, et voulu tancer l’homme qui le maintenait ainsi. Aucun son, ou tout du moins pas plus qu’un gémissement déformé, ne put sortir de sa bouche.
Percival se sentit à nouveau faiblir. S’affaisser. Avec tant de force cette fois que même les deux personnes qui le supportaient ne le virent pas venir. Il renversa ce qu’il crut reconnaître comme l’agent de sécurité menaçant qui accompagnait Eve, mais il n’aurait su en jurer. Il bafouilla une excuse.
Enfin, préoccupés par son état, les deux collègues qui le gardiennaient depuis de nombreuses minutes se dévisagèrent, puis commencèrent à le traîner derrière eux, direction la sortie. Percival aurait dû s’en sentir soulagé. Soulagé d’enfin passer ces portes, d’enfin quitter cette salle étouffante, cette fête déroutante. Mais son oreille le lançait horriblement, et il ne parvenait toujours pas à regagner un semblant d’équilibre. Sa frustration grandit. Retomba bien vite, tandis qu’il se battait avec son propre corps.
Il crut reconnaître le trajet de l’hôpital. Mais avant d’avoir atteint celui-ci, une autre douleur, plus fulgurante que les autres, traversa son crâne. Alors, ce fut le noir. Percival s’était évanoui.
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Orion Kelly
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Mar 5 Déc - 3:54






Célébration…?



Notre rouquin avait connu de meilleur jour, et certains du moins c’est ce qu’il tentait de se dire. Tenant la filette près de lui afin qu’elle ne soit pas piétinée. Regardant autour de lui, dans l’espoir de trouver un parent qui semblait être à la recherche de leur enfant, il avait peu de chance. Peut-être qu’un de ses collègues, suffisamment brillant, allait être en mesure de l’assister, mais autre que les abrutis qui avait fait feu sur la foule… ceux à qui normalement il se serait fier semblaient bien occuper. Il tenta tout de même d’attirer l’attention de Zeus.

-Yo! Zeus! ZEUS!!

Au même moment la douleur se fit sentir un peu plus dans son épaule alors qu’il tentait d’assurer la sécurité d’une jeune citoyenne. Zeus ne semblait pas l’entendre, il cria donc une fois de plus.

-ZEUS!
-QUOI!?

Voilà, le géant se tourna vers Orion, un peu confus et visiblement occupé, mais aux yeux de notre charmant bonhomme il pouvait déléguer coffrer un fouteur de merde et venir l’aider. Zeus semblait d’abord un peu frustrer, puis après un moment fini par remarquer l’état de son partenaire et la situation dans laquelle il était. Transportant d’une main l’homme qu’il venait de coffrer, et se frayant un chemin à travers la foule avec l’autre.

-Qu’est-ce qui t’es arrivé
-J’ai foncé dans un verre et je ne suis pas encore certain de qui a gagné ! Ce n’est pas important, peux-tu tenter de trouver les parents de la petite ? Puis il se tourna vers la petite s’adressa doucement à celle-ci. Lui c’est Zeus, c’est un gentil géant d’accord, il va t’aider à retrouver tes parents.

Tandis qu’Orion tentait de rassurer la petite, Zeus tentait de contacter des collègues afin qu’ils puissent s’occuper du manifestant et avec un peu de chance aider notre rouquin à sortir afin qu’il puisse recevoir un peu d’attention médicale. Recevoir l’attention médical aurait été une bonne idée… mais les bonnes idées Orion en ont très peu, surtout lorsqu’il perd beaucoup de sang. Il ne s’en était pas rendu compte immédiatement, mais il en avait perdu bien plus qu’il avait cru, ce qui expliquait en parti le manque de sensation dans certaines extrémités. Bien sûr, comme un con il voulait tenter d’assister les civils, mais certains collègues ne lui avaient donner aucun autre choix que de quitter en tant que blesser. Toutefois… il se battit jusqu’au bout et refusa d’être une priorité pour les soins, les personnes âgées, les enfants, les civils il voulait faire passer tout ce beau monde avant lui ! Ses collègues ne firent que dire ‘’Oui, oui, pas de soucis’’ sachant que le choix final allait être celui des médecins à bord. Il se sentait réellement navré d’avoir vu ce qui aurait pu être une magnifique soirée se transformer en désastre… que ses collègues n’aient pas été en mesure de trouver une meilleure solution… sachant qu’il avait plus d’innocent que de manifestant qui avait été touché par tout ça…





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Eve Wellington
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Mar 5 Déc - 23:20
Tout s'enchaina très vite et avant qu'elle ait pu réagir, son agent de sécurité personnel avait trébuché et se vautrait à ses pieds en tas. Percival Callaghan était emmené, moitié tiré, moitié porté, sans doute en direction de l'hôpital, et elle se trouva face à une autre agente de sécurité qui semblait aussi revêche que les autres mais un peu plus consciente de ses devoirs.

- Avez-vous besoin d'aller à l'hôpital ? Vous êtes blessée ?

Soit elle commençait à réaliser qu'ils avaient peut-être fait une connerie, soit elle s'assurait que la procédure était parfaitement respectée pour pouvoir l'inculper de charges complètement fantaisistes. L'un dans l'autre, l'intention n'était pas totalement mauvaise, mais parut déplacée à Eve qui ne se priva pas de remettre la femme à sa place : celle des perdants qu'elle écraserait sans pitié.

- Ne soyez pas ridicule, rétorqua-t-elle avec un mépris visible. Je vous enverrai la facture de mon chirurgien plastique.

S'ils l'avaient défigurée avec leurs conneries, s'ils avaient blessé Teddy, et qu'en plus on la trainait au poste pour l'assommer de questions absurdes, elle allait réellement le leur faire regretter. Elle jeta un coup d'oeil du côté de Percival qui était correctement pris en charge à présent et se laissa emmener sans plus faire d'histoires. La vengeance est un plat qui se mange froid.


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Administrateur Général
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Mar 19 Déc - 15:52
La célébration du 20ième anniversaire du lancement ne s’était définitivement pas déroulée comme prévue.   La rumeur circulante concernant un groupe de passagers clandestins avait su créer une bombe à retardement, et le minuteur était réglé pour la célébration.  Ce qui aurait dû être un événement rempli de joie servant à rapprocher les passagers ne sut que diviser la foule un peu plus.

La salle se vide, progressivement. Tandis que les personnes arrêtées sont amenées au poste, qu'elles soient innocentes ou coupables, les blessés - d'aucuns pourvus de blessures mineures, d'autres en plus mauvais état - sont transférés à l’hôpital, bien vite croulant sous la foule. Le reste de la population parvient à sortir par la grande porte, enfin. Certains dans le calme, d'autres à moitié piétinés, traumatisés par les événements de la soirée. D'autres encore, bien heureux de ne pas avoir finis arrêtés, malgré leur exactions. Seuls quelques tagueurs restent à l'intérieur de la salle, profitant de l’inattention des forces de sécurité pour laisser leur trace sur le mobilier.
Un message est diffusé sur tous les hauts parleurs du Vidar, une voix féminine, se voulant apaisante, essayant d'inciter la foule au calme, poussant les gens à rentrer chez eux. Aucun magasin ne déverrouillera ses portes ce soir, les quelques uns encore ouverts durant les célébrations forcés de fermer. Un couvre-feu improvisé, en tout sauf le nom.

Le nombre de blessés et les arrestations n’ont pas encore été recensés, mais une chose est sûre… le compte est nettement plus élevé que prévus.  L’émeute du 20ième anniversaire va laisser sa marque dans l’histoire du Vidar 89-05.   Il y aura de nombreuses conséquences à venir pour tous les partis impliqués dans cette histoire. La population générale ne sera certainement pas satisfaite avec le manque de réponses de la part de l’administration du vaisseau et les manifestants devront répondre de leurs actions et faire face au système judiciaire.

Une chose est certaine, la vie de nombreux passagers à bord du Vidar 89-05 a été boulversée par les événements de la soirée.


(J'ai les meilleurs modo du monde, merci à eux et désolée de mon retard)

Informations

- Freyja et Eve sont libérées le lendemain, Percival reste au poste quatre jours avant que les policiers ne le libèrent : sa "victime" refusant de porter plainte.
- Orion passera plusieurs nuits à l’hôpital et à le droit à un congé maladie de trois semaines.
- Yann sera opéré mais récupérera totalement la vue en un mois
- Arn a principalement besoin de repos et de calme, l'acouphène partira de lui-même après quatre jours à se casser la gueule.

Fin de l'event, merci d'avoir participé
N'hésitez pas à ouvrir un RP pour jouer les conséquences de l'évènement
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